Aux nouvelles...
Ce mois-ci, ca va être speed.
On est en juin. Rien que ca, ca en met gros sur la patate.
Ben oui, je vais bientôt devoir m'en aller, dur dur... Pour résumer le mois de mai, parce que j'écris une fois par mois quand j'ai assez de temps, j'ai visité Melk, bronzé sur les bords du Danube, passé quelques exams...
Là juin commence, bonjour l'angoisse, les exams à nouveau - on dirait que ca ne s'arrête jamais -, les préparatifs du retour, les derniers cafés, les dernières soirées, les derniers repas...
Bouh, compter en devient presque déprimant.
Pas envie de ranger tout.
Pas envie de remballer.
Pas envie de faire la route.
Pas envie de rentrer à Bordeaux où je vais m'emm... allègrement pendant encore au moins 2 ans.
Pas envie de retrouver toujours les mêmes personnes.
Pas envie d'arrêter la vodka orange, le martini et la Stiegl citron.
Pas envie de penser aux Romanistik Feste qui se feront sans moi l'an prochain.
Pas envie de quitter mes montâââgnes chéries.
Pas envie de quitter mon Heim.
Pas envie de quitter Salzbourg.
Pas envie de passer Noël sans le punch Treml, les Bretzen, les Ofenkartoffeln, le Glühwein, le froid, le givre, la neige, les sapins, les montagnes, les touristes, les Krampen.
Pas envie de quitter mon Salzach bleu lagon.
Pas envie de quitter mes copains.
Pas envie de voir Salzbourg uniquement sur une carte Michelin.
Pas envie de m'éloigner de la Hongrie.
Pas envie de ne plus pouvoir boire de vin blanc hongrois, ni de pouvoir trinquer dans leur langue.
Pas envie d'oublier le goût de vraies pâtes italiennes.
Pas envie d'oublier l'accent italien, autrichien, polonais, hongrois, tchèque, slovaque, espagnol.
Pas envie de rentrer.
On est en juin. Rien que ca, ca en met gros sur la patate.
Ben oui, je vais bientôt devoir m'en aller, dur dur... Pour résumer le mois de mai, parce que j'écris une fois par mois quand j'ai assez de temps, j'ai visité Melk, bronzé sur les bords du Danube, passé quelques exams...
Là juin commence, bonjour l'angoisse, les exams à nouveau - on dirait que ca ne s'arrête jamais -, les préparatifs du retour, les derniers cafés, les dernières soirées, les derniers repas...
Bouh, compter en devient presque déprimant.
Pas envie de ranger tout.
Pas envie de remballer.
Pas envie de faire la route.
Pas envie de rentrer à Bordeaux où je vais m'emm... allègrement pendant encore au moins 2 ans.
Pas envie de retrouver toujours les mêmes personnes.
Pas envie d'arrêter la vodka orange, le martini et la Stiegl citron.
Pas envie de penser aux Romanistik Feste qui se feront sans moi l'an prochain.
Pas envie de quitter mes montâââgnes chéries.
Pas envie de quitter mon Heim.
Pas envie de quitter Salzbourg.
Pas envie de passer Noël sans le punch Treml, les Bretzen, les Ofenkartoffeln, le Glühwein, le froid, le givre, la neige, les sapins, les montagnes, les touristes, les Krampen.
Pas envie de quitter mon Salzach bleu lagon.
Pas envie de quitter mes copains.
Pas envie de voir Salzbourg uniquement sur une carte Michelin.
Pas envie de m'éloigner de la Hongrie.
Pas envie de ne plus pouvoir boire de vin blanc hongrois, ni de pouvoir trinquer dans leur langue.
Pas envie d'oublier le goût de vraies pâtes italiennes.
Pas envie d'oublier l'accent italien, autrichien, polonais, hongrois, tchèque, slovaque, espagnol.
Pas envie de rentrer.
Par marzounette, Samedi 2 Juin 2007 à 19:34 GMT+2 dans Ce ki s'passe en ce moment... (article, RSS)





